|
La vie à l'hopital : le manque
de coordination entre les soignants
Les malades parlent de l'accueil, de l'attente
qui provoque l'angoisse, du manque d'intimité, de la
pudeur, des nuits si longues où les peurs s'amplifient,
du besoin de dialogue du manque de lieux de rencontre et de
communication dans les structures de soins. Ils acceptent
les traitements pour peu qu'on les considère comme
des sujets humains et non comme des objets de soins.
Le manque de coordination entre les
soignants, pas de « service après-vente »
- La nécessité
de travailler en réseau
Les malades et les médecins sont en
accord. Les soignants doivent se parler un peu plus : au sein
des équipes, entre structures de soins, entre spécialiste
et médecin généraliste. Ce manque de
coordination est source d'inquiétude et de stress pour
les malades qui se sentent parfois pris en otage. Le médecin
traitant, lui, a parfois l'impression d'être mis à
l'écart. Et le « service après-vente »
après une opération... c'est l'affaire de qui
?
LE LIVRE BLANC DES 1ers ETATS GENERAUX DES
MALADES DU CANCER
28 novembre 1998
La Ligue Nationale Contre le Cancer
« Les Malades Prennent la parole » (Ramsay, Paris,
1999)
|